Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Cassoulet'Land

Ce n’est pas un vaudeville, c’est une tragédie…

27 Juin 2010, 21:46pm

Publié par Marius

C’est sur ces paroles que Stéphane GUILLON a terminé sa rubrique Lundi dernier. Il s’agissait de sa dernière chronique sur notre gouvernement et les travers de quelques-uns de ses membres (voir la vidéo). Une chronique de plus direz-vous. Oui c’est exact l’exercice peut paraître lassant quand il est répétitif ; mais la cible ne fait rien pour éviter les critiques acides. Les avertissements n’auront pas ralentis les opinions négatives  des humoristes sur le comportement  des principaux politiques. Il ne s’agit que de mettre en évidence des comportements contestables que la majorité des auditeurs perçoivent au fil des évènements….La (mauvaise) solution est donc tombée ; il suffit de supprimer la chronique et le tour est joué. Comme si la casse du thermomètre avait une influence sur la fièvre.

 Le plus plaisant dans l’affaire est de savoir que le « licenciement » est signifié par un certain Philippe VAL. Un homme qui a vécu de cette même forme d’humour critique qui plait tant aux auditeurs de France Inter. Mais c’était avant d’être projeté au sommet de cette radio par Nicolas SARKOZY et de se forger ce nouveau profil de gagneur en costume cravate et voiture de fonction. De son côté Didier PORTES a également fait les frais de la censure (appelons cela par son nom). Je ne suis pas certain que ce dernier est le même détachement pour affronter, après 10 années d’humour en continu sur l’antenne, la période de silence imposé par une poignée de dignitaires aigris. J’imagine d’ici, dans l’intimité du bureau présidentiel de Jean Luc HESS, Philippe VAL prononcer avec causticité et lourdeur une vanne de son cru et qui pourrait être quelque chose comme : « s’appeler PORTES prédestine à savoir la prendre » Ha Ha Ha !

Riez Messieurs les dirigeants de Radio France de ce « mauvais tour » fait à la démocratie. La roue tourne et viendra un jour où vos décisions pourraient peser sur votre profil de carrière.

Commenter cet article