Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Cassoulet'Land

Hasard ou nécessité

8 Octobre 2013, 14:28pm

Publié par Marius

Hasard ou nécessité

La communication est un art. Nous en recevons la preuve au travers des « mis en examen » des UMP. Si tôt l’affaire Bettencourt éteinte pour N. Sakozy voilà que nos médias nous révèlent l’affaire Balkany. Qui peut se prêter à ce jeu subtil de l’information guidée ?

Le pire dans cette séquence est de rechercher à qui profite l’info. A priori, bonnes âmes, vous répondez tout de go ; au pouvoir en place. En répondant au premier degré à cette question simple (considérant le contre-feux Cahuzac) vous avez droit, comme dans Candy Crunch, de passer au tableau suivant.

Et là vous bénéficiez d’une étape plus subtile où la maladresse des uns sert les autres. Ainsi, d’après vous, le PS serait aux manettes de la communication ; c’est tellement idiot que ce n’est pas impossible. Ce partis nous démontre, jour après jour, son incapacité à prévoir les effets co latéraux de ces initiatives. Ici, encore une fois comme dans de nombreuses décisions, les seul à bénéficier de la succession de ces infos sont toujours les mêmes.

En effet, si l’on voulait démontrer que les politiques de la droite authentique sont de véreux opportunistes sans morale l’on n’aurait pas fait mieux.Ceux qui aujourd’hui par conviction ou résignation souhaitent redonner à la droite une place dans l’échiquier politique seront forcément tenter de soutenir la candidature de l'autre droite au dépens des battus des dernières élections. Cette droite qui rêve de pratiquer l’exclusion et l’épuration. Vous me suivez ?

Alors messieurs de la gauche soyez assez aimables pour réfléchir à deux fois avant de vouer aux gémonies une personnalité de l’ex UMP par médias interposés. Je peux me tromper, mes lecteurs m’en informeront, mais il me semble qu’il y a mieux à faire dans cette période que de tirer sur les ambulances.

A commencer par réfléchir à la nécessité d’une autre manière de communiquer en période de crise électorale.

Commenter cet article